Lorsqu’on est étudiant et que l’on décide de se tourner vers les études de médecine, il faut s’attendre à suivre un parcours semé d’embûches et à une charge de travail impressionnante. Les thèmes abordés sont nombreux, qu’il s’agisse de la maïeutique, de l’odontologie, de la pharmacie ou encore de la kinésithérapie, chaque spécialité nécessite un apprentissage profond. Dans de nombreuses villes françaises, et plus particulièrement à Besançon, la première année, qu’il s’agisse de PASS ou de LAS, est un moment redouté par de nombreux élèves en raison notamment de la charge de travail.
Il est donc recommandé de passer par une année préparatoire afin de mettre toutes les chances de son côté.
Pourquoi l’anticipation est-elle la clé de la réussite en PASS et LAS ?
Lorsqu’un étudiant passe du lycée général à la première année de santé, le moins que l’on puisse dire est que l’adaptation s’avère particulièrement brutale. En effet, le rythme est beaucoup plus intensif, le volume de connaissances àassimiler très relevé et les méthodes d’apprentissage sont tout à fait différentes et beaucoup plus exigeantes.
Dans la ville de Besançon, le parcours d’accès spécifique santé autrement connu sous l’acronyme PASS combine une majeure santé, correspondant environ à 80% du temps des enseignements. Voici les matières se trouvant incluses:
- l’anatomie ;
- la biochimie ;
- la physiologie.
Les 20% restants font partie de la mineure disciplinaire. Comme vous pouvez le constater, l’exigence est redoublée. Dans ce contexte d’apprentissage stressant, il est important donc de savoir gérer son temps de manière optimale. Nous tenons à souligner qu’un élève ne disposant pas d’une préparation n’est pas assuré de franchir le cap avec succès.
Il convient donc de désamorcer la charge mentale, ce qui revient à dire de maîtriser les bases scientifiques avant la rentrée. En parallèle, il est aussi question d’acquérir de nouvelles méthodes de travail, notamment celles qui s’adaptent au QCM et aux épreuves orales.
Enfin, il est à souligner que les décrochages et les abandons sont nombreux lorsque les pics sont les plus intenses, notamment lors des 2 premiers semestres.
Les écoles santé qui deviennent de véritables partenaires pour votre futur professionnel
En se basant sur une méthode de pédagogie se trouvant déjà éprouvée, la prépa médecine Besançon proposée par BIOMEDAL est l’une des solutions les plus plébiscitées par les élèves apprenants. Là où les amphithéâtres bondés proposent des cours pour des centaines de personnes, cette école a une approche toute différente, celle de l’accompagnement sur-mesure. Cela permet notamment d’être beaucoup plus cohérent vis-à-vis des spécificités locales telles que celles de l’université de Franche-Comté. Par ailleurs, cette institution s’engage vis-à-vis de ses élèves apprenants.
Un suivi rigoureux et personnalisé à chaque élève
Il existe de nombreuses matières classantes en matière de santé. Ici il est aussi question des sciences fondamentales ou encore des enseignements de spécialité tels que l’anatomie ou encore la pharmacologie. Au vu de la rigueur nécessaire et de la précision de ces matières, il est impératif pour un élève d’être suivi par un mentor, un professeur vers qui facilement se tourner en cas de doute.
Des outils d’apprentissage adaptés
Au-delà des fiches de cours traditionnelles, il est possible dorénavant d’accéder à des cours sous forme de tableaux hiérarchisés. De quoi aider les élèves à mémoriser le contenu. Depuis l’avènement du numérique et l’apparition du digital, les élèves ont la possibilité de s’entraîner au QCM de manière interactive en ayant notamment accès à des sites spécialisés ou encore en ayant la possibilité d’installer des applications tierces sur leur smartphone.
Les engagements importants d’une école sérieuse
Ne vous y trompez pas, le choix de votre partenaire est important, car il est question d’accéder à des cours et des supports actualisés tels que:
- des fiches ;
- des QCM ;
- des annales corrigées.
Comme nous l’avons souligné au préalable, il est important en plus pour un élève d’être encadré par un expert du milieu pour qui les programmes n’ont aucun secret. Enfin, pour préparer au mieux les futures années d’études, il est nécessaire pour un élève apprenant de passer régulièrement des concours blancs. Ce type de pratique lui permet effectivement de simuler les futures conditions réelles d’examen qu’il aura à passer par la suite.
Et si vous augmentiez vos chances d’accéder à une école de santé dès votre année de Terminale?
Un institut tel que BIOMEDAL cherche à mettre toutes les chances du côté des élèves en préparant notamment les lycéens directement lors de leur dernière année. En suivant ce programme, les futurs médecins et professionnels de la santé sont à même d’aborder jusqu’à 30 % du programme de PASS et LAS, et ce, avant même d’avoir passé le bac. De quoi gagner du temps et se mettre en évidence vis-à-vis de la concurrence qui s’avère particulièrement rude.
Les stages intensifs
Ces derniers sont programmés durant les vacances scolaires de février, mais aussi en avril ou encore au mois de juillet. En principe, ils sont centrés sur les UE les plus importants du semestre 2. C’est notamment le cas avec les domaines de l’anatomie, de la physiologie ou encore des médicaments.
Une immersion dans les méthodes universitaires
Le changement de rythme et les nouvelles habitudes à mettre en place sont probablement les raisons qui poussent le plus les élèves à abandonner. C’est la raison pour laquelle il convient d’être très bien préparé. La prise de notes doit par exemple être à la fois rigoureuse et efficace. Il est aussi question de bien synthétiser les cours et de savoir comment gérer le stress face aux QCM parfois compliqués.
Le concours blanc final
Le concours blanc final vous permet de confronter les élèves aux exigences de la réalité dans les métiers de la santé. Même s’il s’agit d’un examen difficile, il faut savoir que cette approche s’avère particulièrement efficace, car elle est à même de solidifier le dossier Parcourssup. Un atout déterminant lorsqu’il s’agit d’être admis en PASS. Nous tenons en parallèle à souligner que cette approche permet aussi de vérifier le niveau de motivation des élèves ainsi que leur appétence pour les études de santé.
Ces aspects sont importants lorsqu’on considère l’engagement consenti si l’on décide de suivre des études dans le domaine de la santé.