Quelles sont les différentes étapes d’un cursus d’études en médecine ?

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Le domaine de la médecine est très vaste et a des centaines de débouchées, il s’agit de prendre soin de la santé des gens.

Devenir médecin n’est pas simple, les études sont très longues et difficiles, poursuivre de telles études demande un grand sacrifice. C’est un travail intensif avec des stages où la pratique se fait sur des individus, ça demande de la lucidité et de la vigilance. Dans cet article nous parlerons du parcours des études de médecine.

Le parcours pour devenir médecin

Afin de devenir médecin généraliste, il faut étudier la médecine pendant 9 ans, en outre, et pour un spécialiste 10 à 12 ans, se lancer dans un tel cursus demande du courage et de la motivation. Si vous avez 20 ans, gardez en tête que vous serez médecin généraliste à l’âge de 29 et si vous voulez vous spécialiser en chirurgie, vous serez alors chirurgien à 32 ans.

On ne s’arrête pas forcément là, la plupart des médecins vont vouloir approfondir leurs connaissances grâce à des diplômes dits complémentaires. Ces diplômes peuvent demander une à trois années d’études en plus. C’est le plus long des cursus. Si on compare avec un pharmacien, un dentiste ou une sage femme, cela demande 5, 6 ou 7ans.

Le cursus de médecine se divise en trois cycles :

  • Le premier cycle dure 2 ans, la première année étant un concours qui permet d’accéder à la deuxième ;
  • Le deuxième cycle est présenté en 4 ans ;
  • Le dernier cycle est l’internat qui, après avoir passé un concours, débouche à la médecine.

Le premier et le deuxième cycle du cursus de médecine

Nous allons dans un premier temps, parler des deux premiers cycles.

Le premier cycle : 2 ans

La première année d’études de médecine diminuée à PCEM 1 ou PACES, est commune à tout le domaine, c’est une année charnière qui se termine par le déroulement d’un concours. Les places offertes à l’issue de ce dernier sont annuellement communiquées par le gouvernement dans un arrêté qu’on appelle le numerus clausus.

Les candidats qui réussiront ce concours vont se préparer à passer des stages et à avoir des responsabilités.

Quant à la deuxième année, elle commence directement dans l’hôpital à partir des premières semaines de cette même année. Dans un premier temps et pendant un mois, vous serez initié aux soins infirmiers, vous verrez durant votre deuxième année beaucoup :

  • De biophysique ;
  • De biochimie ;
  • D’anatomie.

En plus d’être introduit à la science des symptômes (la sémiologie).

Le deuxième cycle : 4 ans

Il est constitué de quatre années d’études dans le domaine médical, vous allez entrer au cœur de la médecine, beaucoup plus de stages rigoureux en sémiologie. Les sciences essentielles dont on a parlé précédemment seront remplacées par des modules de pure médecine comme la parasitologie et la pharmacologie, ceci étant la première année.

Pour le reste des années, le futur médecin sera en externat, on lui enseignera la thérapie et les différentes pathologies. Il ira à l’hôpital de beau matin et à l’université l’après-midi, tel sera le rythme. D’autres matières sont enseignées également :

  • La cancérologie ;
  • La pneumologie ;
  • La cardiologie ;
  • L’urologie…etc.

C’est un mariage du monde hospitalier avec celui des études (comme une alternance dans un domaine technique où l’étudiant travaille à moitié en entreprise et à moitié à l’université). L’étudiant apprendra l’anesthésie, la chirurgie générale ou encore la gynécologie…etc.

En externat, il devra séjourner dans les différents services d’un hôpital pour une durée commençant de 3 mois jusqu’à 1 année, où il devra valider des gardes de 24h complètes au nombre de 36.

En dernière année, le futur médecin va découvrir le monde du travail en cabinet et la relation médecin-patient. Et dès que la 3ème année est achevée, un diplôme en sciences médicales leur est délivré (qui équivaut à la licence).

L’internat : le dernier cycle des études de médecine

L’examen national classant est le concours pour accéder à ce cycle après avoir validé le deuxième cycle. C’est grâce au classement que le futur médecin fera le choix de sa filière et le centre universitaire hospitalier où il travaillera en tant que stagiaire pendant 6 mois.

En fin de cursus, une thèse devra être soutenue pour accéder au diplôme et au titre de docteur en médecine.

DPC médecin généraliste : continuez à vous former après vos études !

Tout étudiant en médecine le sait : dans ce domaine, le savoir évolue constamment. Il ne suffit donc pas de décrocher votre diplôme après l’internat et d’enfiler votre blouse blanche pour enfin vous lancer pleinement dans ce métier. Avec les nouvelles attentes des patients et les protocoles en constante évolution, le Développement Professionnel Continu devient rapidement incontournable. L’enseignement a toutefois un coût et trouver des solutions abordables pour payer le prix de la formation DPC pour médecin généraliste peut sembler compliqué. Il existe pourtant des astuces pour dénicher des formations accessibles et même partiellement financées, afin de ne pas dépasser votre budget.

Formation continue : trouvez des options flexibles et adaptées

Pour rester à la page dans un secteur aussi dynamique que la santé, vous aurez besoin de vous former continuellement. Au-delà de choisir des modules en adéquation avec votre pratique, opter pour des formats flexibles vous permet d’intégrer l’apprentissage à votre emploi du temps déjà bien chargé. Vous pouvez aujourd’hui vous tourner vers des formations en ligne ou en présentiel selon vos besoins. Des plateformes spécialisées facilitent la comparaison des options disponibles et vous aident à trouver des offres adaptées à vos finances. De cette façon, vous assurez la qualité de vos soins tout en contrôlant les coûts. Ces formations vous permettent ainsi de rester à la pointe sans alourdir vos dépenses.

Le DPC pour vous spécialiser dans un domaine médical précis

Un autre avantage du DPC est la possibilité de vous spécialiser davantage dans un domaine spécifique. Vous pouvez, par exemple, approfondir des compétences en médecine préventive, en gestion des maladies chroniques ou encore en santé numérique. Cela renforce votre expertise et améliore la prise en charge de vos patients, tout en répondant aux exigences de santé publique modernes.

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